Bandeau Festival JAZZ360 2020, du jeudi 4 juin au dimanche 14 juin 2020. Graphisme : Ulysse Badorc
Graphisme : Ulysse Badorc

Les P'tiZZamis de Jazz360

Duo de guitares avec Ludovic Guichard & Thomas Gaucher.

SoupéJazz360 au restaurant les Acacias à Cénac.

Quoi de mieux pour finir la semaine qu’un moment musical, convivial et roboratif ?
C’est ce que propose l’association Jazz360 ce samedi 25 Septembre au restaurant les Acacias, à Cénac, à partir de 19h30.
Pour les papilles un délicieux menu et pour les oreilles un moment délicat, groovy, plein de tonus avec Ludovic Guichard et son invité Thomas Gaucher.
Deux beaux guitaristes, inventifs et complices pour lesquels le jazz est la corde vibrante.

SoupéJazz360 aux Accacias, Ludovic Guichard invite Thomas Gaucher. Samedi 25 septembre 2021, Restaurants les Acacias, Cénac. Photographie : Droits réservés.
SoupéJazz360 aux Accacias le samedi 25 septembre, Ludovic Guichard invite Thomas Gaucher
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La cristalline Céline Bonacina à Jazz360

« Il y a quelques années, le cristal de roche est entré dans ma vie. Source d’équilibre, à la fois émetteur et récepteur, il régule et diffuse l’énergie de manière subtile. Il réfléchit la lumière, dégage une présence harmonieuse et parfois, des nuages blancs se dessinent avec douceur à l’intérieur. » Céline Bonacina.

 

Céline Bonacina, nominée aux victoires du jazz de la même année fut notre surprise 2012. Richard Raducanu, sur Jazz360, écrivait alors : « Il ne faut surtout pas se fier à la frêle silhouette derrière le gigantesque instrument qu’est le saxophone baryton. L’énergie, la vitalité, la fougue sont au rendez vous de cette instrumentiste dont on a dit longtemps qu’elle était prometteuse mais que l’on sait à présent confirmée et rayonnante. ». C’était peu dire en regard de l’enthousiasme qu’elle provoqua en concert avec son brillant et célèbre invité, le guitariste Nguyên Lê qui avait coproduit avec elle l'album « Way of life ».

 

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Pierre de Bethmann et le Medium Ensemble : revue de presse

 

A Jazz360, Pierre de Bethmann, nous le connaissons bien et nous aimons la façon dont son piano nous envoûte parce que nous l’avons reçu en 2014 au sein du Baptiste Herbin Quartet et en 2015 dans le Thomas Savy Quintet. Il était donc logique qu’il fête avec nous les 10 ans de Jazz360.

 Nous retrouvons Pierre de Bethmann à son piano certes, mais tout autre qu’en 2015 car entouré du Medium Ensemble 3 constitué d’une section d’instruments à vents, des solistes hors-pairs : Stéphane Guillaume, Sylvain Beuf, David El-Malek, Thomas Savy, Sylvain Gontard, Denis Leloup, auxquels s’ajoutent le posé de la contrebasse de Simon Tailleu, les envolées du vibraphone joué par David Patrois, et le rythme subtil de Karl Jannuska à la batterie. Notons le changement dans l'instrumentarium entre le Medium Ensemble 1 et 2 et celui que nous accueillons en juin avec la réduction de dix à douze musiciens et le passage de la voix (Chloé Cailleton dans le ME2) au vibraphone de David Patrois, absent dans les deux premiers volumes.

Mais qui sont ces musiciens hors pairs ?

 

Pierre de Bethmann, piano. Il s’est formé au piano classique dès son plus jeune âge, ce qui l’amène ensuite à explorer les différentes esthétiques offertes par le jazz puis à se former au Berklee College of Music de Boston. Il lance le projet ILIUM à partir de 2002 à partir d’un important travail d'écriture musicale improvisée et enregistre six albums parus sous le label Aléa dans des configurations instrumentales variables, allant du 4tet au 7tet, dont trois enregistrés avec le Medium Ensemble. « Le travail du leader-pianiste-compositeur doit être salué pour sa forte personnalité, immédiatement reconnaissable, bien que très à l’écoute de ses solistes » écrivait Jazz-news en février 2019. C’est ce dialogue tout en finesse qui étonne à l’écoute de Todhe Todhe qui sera joué le 7 juin, entre un bouquet de cuivres butiné par le vibraphone et un piano solo mais princeps, dialogue ponctué par la contrebasse et la batterie. Tous ces musiciens-là s’écoutent, s’ajustent, se réfléchissent, et s’enrichissent car chacun résonne d’une tonalité particulière.

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Une nouvelle saison riche de promesses

Davantage de concerts, des partenariats avec des lieux et des structures inhabituels, des ateliers et des stages pour les élèves des écoles de musique de la Communauté de Communes des Portes de l'Entre-Deux-Mers, voilà les possibilités qu'ouvre l'appel à projet lancé par la Région, le RIM et le CNV intitulé "Lieux et projets culturels de proximité", auquel a répondu Jazz360. Notre projet ayant été retenu, Jazz360 devient ipso facto le partenaire référent en jazz sur le territoire de la CdC.

 

C'est ainsi que dès le 7 septembre, un concert co-organisé par Jazz360 et le Domaine de Sentout à Lignan de Bordeaux confirme le soutien qu'apporte l'association aux groupes lauréats du tremplin Action Jazz (voir ci-dessous).

Bien entendu, dans une association, le cœur du réacteur reste l'équipe des bénévoles qui s'investissent toute l'année. C'est pourquoi nous sommes toujours heureux d'accueillir de nouveaux membres, n'hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez vivre une expérience associative riche et joyeuse pour faire vivre et pérenniser un projet culturel de qualité.

 

Enfin, cerise sur le gâteau, nous fêterons du 5 au 10 juin 2019 les 10 ans d'existence du Festival Jazz360, qui reçoit chaque année un accueil des plus chaleureux tant du public que des artistes. Nous comptons sur vous pour souffler avec nous ces dix bougies...

Avec Vincent Bourgeyx, focus sur la scène new-yorkaise

Le plus américain des pianistes bordelais sera à Cénac pour Jazz360 le 9 juin. Pour l'occasion, il s'est assuré la participation de musiciens exceptionnels, tous biberonnés au jazz new-yorkais.

Vincent Bourgeyx est un enfant d’ici. Né à Bordeaux, il est fasciné par le piano dès son plus jeune âge et découvre le jazz grâce à Olivier Gatto, contrebassiste bordelais. Mais c’est au Berklee College of Music de Boston, une des plus prestigieuses écoles américaines, qu’il découvre le jazz américain au fil de ses années de formation. Il y forme son propre trio américain avec lequel il joue aux USA et au Japon, premier étudiant à obtenir le fameux prix Billboard magazine. Diplomé en 1997, il devient un membre actif de la scène new-yorkaise auprès des maîtres de la grande épopée du swing dès lors qu’il intègre le quartet du célèbre tromboniste Al Grey, ancien de l’orchestre de Count Basie. Les rencontres s’enchaînent alors avec les meilleurs de la scène new-yorkaise du quartet Jane Ira Bloom saxophoniste sopraniste avec Mark Dresser et Bobby Previte, jusqu’à Ravi Coltrane, Mark Turner, Billy Pierce, Bobby Durham, Ralph Peterson, Antonio Sanchez, pour n’en citer que quelques-uns, sillonnant les Clubs et les festivals les plus réputés.

Crédit photo : Christian Ducasse
Crédit photo : Christian Ducasse
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Louis Sclavis à Jazz360 2018 : Characters on a wall

On ne présente plus le clarinettiste, saxophoniste et compositeur Louis Sclavis, et pourtant l’écouter, c’est emboîter le pas de son histoire musicale et humaine. Alors parlons-en...

 

Cheminement musical :

 

Louis Sclavis commence sa carrière professionnelle en 1975 au sein du Workshop de Lyon, lequel collabore avec la chanteuse Colette Magny. En 1977 il participe à la création de l’Arfi, joue et enregistre avec le Marvelous band, la Marmite Infernale etc., puis il devient le saxophoniste de Steve Waring.

Parmi les rencontres marquantes de sa vie musicale, commençons par Michel Portal avec lequel il joue en duo ainsi qu’avec des musiciens européens comme Tony Oxley, Evan Parker, Peter Brotzman, Enrico Rava, Tomasz Stanko…. « Avec Michel Portal, on arrive vite à accorder nos sons après avoir joué quelques notes ensemble, et à trouver un mouvement commun après » explique-t-il dans une interview (1). L’un des lieux qui les rassemblent se trouve à Uzeste auprès de la Compagnie Lubat, et que Louis Sclavis aime à retrouver pour « découvrir et ouvrir toutes les portes du possible » (2).

Louis Sclavis
Louis Sclavis

Son profil web révèle qu’à partir de 1985, il forme un trio avec François Raulin et Christian Ville, qui deviendra un quartet avec l'arrivée de Bruno Chevillon, puis plus tard un quintet avec Dominique Pifarely. Le Prix Django Reinhart du « meilleur musicien de jazz français » lui est attribué en 1988. En 1989, il obtient avec son quartet le premier prix de la Biennal de Barcelona décerné au meilleur créateur européen puis reçoit au Midem le British Jazz Award 1990-1991 du meilleur artiste étranger. Il est récompensé par un Djangodor en 1993 dans la catégorie "meilleur disque de jazz français de l'année".Devenu une référence en matière de musique improvisée, Louis Sclavis s’entoure en 2005 de musiciens plus jeunes au sein d’un groupe qu’il baptise « L’Imparfait des langues ». Il en poursuit l’expérience avec l’album « Lost on the Way » (2008), inspiré de l’Odyssée, qui laisse entendre la culture pop-rock de ses partenaires.

Toujours poussé par le désir d’associations nouvelles, il forme en 2009 un Eldorado Trio avec Craig Taborn et Tom Rainey et constitue l’année suivante l’Atlas Trio avec le guitariste Gilles Coronado et le pianiste Benjamin Moussay, formule instrumentale inédite qui, de son aveu, l’oblige à remettre sur le métier ses conceptions en matière de composition. Plus que les retrouvailles régulières avec Romano et Texier (que rejoignent, le temps d’un disque, trois invités, Enrico Rava, Nguyên Lê et Bojan Z en 2011), c’est à cette formation qu’il consacre l’essentiel de ses efforts, avec laquelle il tourne et enregistre un second album, « Silk and Salt Melodies » (2014). En 2017 paraît Asian Fields Variations chez ECM en trio avec Vincent Courtois et Dominique Pifarély. (3)

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